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Le corps du théâtre et de la psychanalyse

Evènement au Lucernaire, Zazie dans le métro le film + débat

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THÉÂTRE ET PSYCHANALYSE, A CORPS PERDUS 

au LUCERNAIRE

Dimanche 19 Avril 2015

16h – 18h

       Projection exceptionnelle du film : Zazie dans le métro de Louis Malle + débat

C’est dans la continuité du succès de Zazie dans le métro mis en scène par Sarah Mesguich au théâtre du Lucernaire     (prolongations jusqu’en Mai 2015), que Théâtre et Psychanalyse, A Corps Perdus est heureux de vous inviter à débattre et à échanger avec Sarah Mesguich elle-même ainsi que ses comédiens, le DIMANCHE 19 AVRIL 2015 à 16h au LUCERNAIRE,  après la projection exceptionnelle du film.


LE CINÉASTE : « L’œuvre de Queneau est une critique très poussée du langage, de l’écriture et de la littérature classique » nous dit Louis Malle à la veille de la sortie de son film Zazie dans le métro, dédié à Charlie Chaplin en 1960.

http://www.ina.fr/video/CAF97519873

L’AUTEUR : Raymond Queneau, lui, dira de son livre qu’il est comme un rêve, « comme le songe d’un rêve. ».

http://www.ina.fr/video/I00011504  

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TARIFS :

Plein tarif 8€

Membres de Théâtre et Psychanalyse, A Corps Perdus 7 € (La possibilité d’adhérer à l’association est, bien entendu, faisable le jour de l’événement auprès de Margot Ferrafiat-Sebban ou de Marianne Carabin, membres créatrices de Théâtre et Psychanalyse, A Corps Perdus)

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Les RÉSERVATIONS OBLIGATOIRES se font auprès de Théâtre et Psychanalyse, A Corps Perdus, au 06 50 80 97 78 ou par mail à acorpsperdus2014@gmail.com afin de vous inscrire sur la liste. Le paiement s’effectue SUR PLACE le jour même.

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Durée de l’événement env. 2h (Film 89 minutes – Débat 1h)

Adresse : Lucernaire, 53 Rue Notre-Dame des Champs, 75006 Paris    

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« Dans l’inquiétante étrangeté du familier quotidien, passant de l’espièglerie de l’enfance à la fière désinvolture de l’adolescence, les 12 ans de Zazie, à l’instar d’une jeune Alice Carrollienne, nous mènent par le bout du nez dans les espaces sociaux interdits des inséparables sœurs de la Raison et de la Moralité. Zazie, « passeuse de frontière » selon le mot de Sarah Mesguich, est pourtant ici plus délurée, plus mutine, plus vive, que la candide Alice. L’impérieuse lucidité naïve d’un temps où l’on peut encore se faufiler entre les vastes, mais non pas moins exigües, étendues sociales d’une part, et les imbroglios ou autres paradoxes des incommensurables lieux de l’inconscient d’autre part, nous appelle de plein fouet là où l’habit des années ignore que la carcasse de nos jours de jeunesse reste à jamais avertie. Avertie, c’est-à-dire en alerte, en réactivité là où ça se dresse. Là où l’oreille se tend. La pupille se contracte et affine la focale. Là où le poil se met en activité. Absorber toutes les informations qui nous mettent en dynamique. En d’autres mots, des mots souvent dits, mil fois répétés, inlassablement écrits et qui, à nouveau, se soulignent ici : c’est l’enfant en nous – comme le dirait Ferenczi, enfant rebelle de la psychanalyse – qui est directement interpelé. »

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Cette entrée a été publiée le mars 9, 2015 par , et est taguée , , , .
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