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Le corps du théâtre et de la psychanalyse

Soirée A Corps Perdus, PSYcause 2 Samedi 25 février

Theâtre et Psychanalyse, A Corps Perdus vous présente

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PSYCAUSE 2

Josiane Pinson (autrice et comédienne)

Mise en scène, Gil Galliot

Le Débat se déroulera en présence de La comédienne et sera animé par Margot Ferrafiat-Sebban et Marianne Carabin, co-fondatrices d’A Corps Perdus

Tarif préférentiel Pour les membre D’ACP : 19€ en 1ère catégorie

Pour les non membres d’ACP tarif entre 15 à 27€ selon la catégorie

Pour réserver : Deux possibilités AVEC LE CODE À CORPS PERDU

Par téléphone au 01 73 54 79 79 du lundi au vendredi de 15h à 19h

Par mail à : billetterie@larchipel.net

Lieu : Théâtre de l’Archipel – 17 bv de Strasbourg – 75010 Paris

Comment s’y rendre : Métro : Strasbourg St Denis – Chateau d’eau – Bonne nouvelle

Plus amples informations : http://www.larchipel.net/index.php/contact/theatre

Pour se garer : Vous pouvez vous garer dans ces deux parkings EFFIA ci-dessous, ET économisez 50% sur le prix en conservant votre place de théâtre.

Psycause 2, jeux de mots équivoquant sur une dualité entre ce qui rend fou et ce qui cause le psy, autrement dit le désir du psychanalyste. Ce quelque chose qui tient et qui se tisse sur la scène de l’Archipel, à travers le mot d’esprit en tant qu’il nous fait rire, nous analystes et public entendons la question : « Qu’est-ce que le désir de l’analyste ? Que doit être le désir de l’analyste pour qu’il opère ? »[1] .  Josiane Pinson, seule en scène, avec un humour décapant, interroge ce désir, qu’elle met en abîme par le truchement des bouleversements de sa propre vie « (retraite en vue, perte des parents, arrivée de petits enfants, etc.) font prendre conscience que le temps qui reste se restreint et qu’il est urgent de trouver du sens »,  écrit l’auteure. Ainsi par une sorte de tour de passe-passe scénique qui fait se croiser et se répondre : psy, patientes, femme, mère, fille, Josiane pinson explore l’inconscient, celui du féminin ajoute-elle dans la note de la pièce. Alors pour nous analystes amoureuses du théâtre il reste à interroger le désir de la comédienne qui pousse à interroger celui de l’analyste….

Note de Josiane Pinson 

Depuis « La Quarantaine Rugissante», je m’attache à explorer l’inconscient de la psyché féminine. Dans « PSYcause(s) », je décrivais les angoisses de la femme aux abords de la cinquantaine.

« PSYcause(s) 2 » nous la dépeint une décennie plus tard, à un moment de vie où les grands bouleversements (retraite en vue, perte des parents, arrivée de petits enfants, etc.) font prendre conscience que le temps qui reste se restreint et qu’il est urgent de trouver «du sens »… Nous découvrons ou retrouvons « Elle ». Psy patentée. Et pourtant pas plus à l’abri du dérapage que n’importe lequel des mortels. Un être humain faillible. Tout simplement. Le choix du «seule en scène» me permet là encore de jouer sur « l’effet miroir » : affects et paroles parallèles de la psy et de ses patientes se croisent et se répondent pour ne devenir le portrait que d’UNE SEULE ET MÊME FEMME observée à la loupe par le prisme de ses contradictions, de ses peurs, de ses doutes, de ses entraves, de ses fantasmes.

 Note du metteur en scène

C’est avant tout l’écriture de Josiane Pinson et sa démarche introspective, faite d’humour, de légèreté, d’intelligence et de vérité qui m’a convaincu. Pour le metteur en scène que je suis, mettre en forme cette polyphonie à trois voix, pour une même actrice, c’est, comme pour un chef d’orchestre, diriger un trio de musique de chambre. Au-delà de faire entendre cette pensée « à ciel ouvert », il faudra donner à voir, et offrir au spectateur une dynamique de jeu d’acteur afin qu’il n’assiste pas uniquement à un monologue. Quoi de plus théâtral que le monde de l’inconscient ? L’Inconscient, cette vaste scène sur laquelle se jouent fantasmes, névroses ou autres pulsions…

Que nous raconte Josiane Pinson, au-delà du défilé des peurs, des douleurs et des errances de son personnage de « ELLE » ? : Elle nous dit, avec le rire du désespoir, « Qu’il y a plusieurs vies dans une vie ».

[1] Lacan J., Le Séminairelivre XILes quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse, Seuil, Paris, 1973, p. 14.

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Cette entrée a été publiée le février 6, 2017 par , et est taguée , , .
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