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Le corps du théâtre et de la psychanalyse

ACP Présente une pièce, un débat le 09 Octobre Autour du spectacle : RIEN

Théâtre et Psychanalyse A Corps Perdus présente UNE PIECE + UN DEBAT le lundi 9 octobre au sein de l’espace d’ANIS GRAS

 

Autour de la pièce :

 

RIEN

Le débat se déroulera en présence de la comédienne, metteuse en scène et autrice, Estelle Bordaçarre. Le débat sera animé par Margot Ferrafiat-Sebban

 

 Ecrit, mis en scène et joué par Estelle Bordaçarre

Production : La Compagnie Emoi.71

Co-réalisation : Anis Gras Le Lieu de l’Autre

Photographe : Patrice Bouvier

Teaser : http://youtu.be/-8ADQj0-uN

 

Tarifs : 9,50 euros TP, et de 6,50 TR (Tarifs ACP compris).

Anis Gras, le lieu de l’Autre – 55 Avenue Laplace 94110 ARCUEIL (RER B 15 mn de Châtelet)

– No de réservation : 01 49 12 03 29 / reservation@lelieudelautre.fr

 

« L’image de mon corps passe par celle imaginée dans le regard de l’autre »[1]

 

*Rien est un solo sans parole pour personnage de clown, à la lisière du mime, du théâtre et de la danse, librement inspiré d’une quête intime et singulière. Rien raconte la naissance d’un être au monde, validée par le regard de l’autre, ici, le public. Petit traité clownesque en forme de miroir, il est une farce philosophique, poétique, politique, psychanalytique. Posé au bord du drame et de la comédie, il pose la question de la réalité des choses et des êtres, de ses fondements, de ses illusions.

 Rien c’est l’histoire d’un rendez-vous avec soi-même.

Le personnage de Rien, Michelle, affublée d’une robe à mi-chemin entre l’enfance et le sans âge, semble exister à ses dépends Son corps est son langage. Ses mains, sa lenteur, sa blancheur, ses mouvements sont à eux seuls une évocation de la grande solitude, du mot non encore éclos, il raconte inlassablement le petit être au monde qui ignore le monde. Michelle dans Rien, c’est Tati qui attendrait Godot.

Michelle est là. Mais ne le sait pas. Chenille prête à devenir papillon, tout lui échappe. Son tabouret à la main, elle cherche. Le bon endroit pour s’asseoir. Le bon endroit pour être. Peut-être.

Elle tâtonne, hésite, s’emmêle dans son propre corps, nous embraque dans son fatras de gestes minuscules, de bribes de sons, de mots. Mais rien. C’est alors presque à bout de souffle, à bout de quête et par dépit, que Michelle va découvrir ce qu’elle ignorait jusqu’à ce jour : elle. Rien serait la mise en œuvre et en images dans ses grandes lignes du concept du stade du miroir, élaboré par J. Lacan.

 

*Texte d’ Estelle Bordaçarre

 

 

 

 

 

 

[1] J. Lacan

 

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Cette entrée a été publiée le octobre 2, 2017 par .
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