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Le corps du théâtre et de la psychanalyse

ACP – Une Pièce & Un débat- Nouveau(x) Genre(s)- le dimanche 25 février à 20h00 à la manufacture des Abbesses

Théâtre & Psychanalyse, A Corps Perdus 

Présente Une Pièce & Un Débat le dimanche 25 février à 20h00 (début de la pièce) à la manufacture des Abbesses

Autour du spectacle : Nouveau(x) Genre(s)

 

Le débat se déroulera à la suite de la représentation en présence de Caroline de Diesbach  (Auteur – Metteur en scène et Comédienne), de la comédienne Isabelle Gomez. 

Notre invitée pour cette rencontre : Claude-Nöele Pickmann psychanalyste, membre d’Espace Analytique,

Le débat sera animé par Margot Ferrafiat-Sebban psychanalyste, cofondatrice d’ACP et Alessandra Berghino psychanalyste, membre d’ACP

La manufacture des Abbesses offre un pot à la suite de la rencontre

 

Nouveau(x) Genre(s) 

Caroline De Diesbach (Analysante), Isabelle Gomez (Psychanalyste)

Mise en scène et texte de Caroline De Diesbach

 

À travers le thème de la psychanalyse, le spectacle Nouveau(x) Genre(s), met en scène une part intime de chaque être. Il évoque les inavouables, les questions, les interrogations, mais également d’une manière plus structurelle, le langage.

Articulant des thèmes de réflexion autour de la singularité de chaque être, il dévoile la manière dont un sujet engagé dans un travail analytique, séance après séance, tente d‘approcher par le langage son inconscient énigmatique. Faisant ainsi le focus sur l’être parlant en tant que sujet de l’inconscient, ce spectacle s’inscrit dans une approche singulière de l’être parlant, ce parlêtre cité par J. Lacan.

Durée de la pièce 1h20 – Entracte 10 minutes – Débat 45 minutes

Les réservations se font en contactant le 01 42 33 42 03 de la part de Théâtre et Psychanalyse à Corps Perdu, vous sera fait un tarif  réduit de 13€

la Manufacture des Abbesses 7 rue Véron, 75018 Paris

Pour vous y rendre : Cliquez ICI

* Note de l’auteur

À travers le texte Nouveau(x) Genre(s) j’ai cherché à rendre compte de l’expérience d’une psychanalyse. J’ai montré ce qui normalement ne se montre pas, une part intime de l’être qui petit à petit prend conscience des mots, des signifiants qui l’habitent et du manque qui le constitue en tant que sujet. Pour écrire ce texte, je suis partie de séances vécues. Séances que j’avais faites avec une psychanalyste d’orientation lacanienne, et que j’avais, tout au long de mon analyse, retranscrites dans mes carnets. C’est suite à un deuil que j’ai ressenti le désir de relire mes carnets et de classer les séances écrites non pas chronologiquement, mais par les différents thèmes évoqués. Rendre compte du travail analytique lié au manque et aux « affaires de l’amour » c’est également rendre compte de ce qui revient, fait retour, ne cesse de ne pas rater, ce « je n’en veux rien savoir » poussant l’analysante du côté de la frustration et de l’imagination. Jacques Lacan a mis au coeur de la psychanalyse la question de l’amour, en tant qu’elle sous-tend notre rapport singulier au langage, nos relations avec les autres. Il la définit en opposition avec le capitalisme qui ne veut rien savoir des questions de l’amour et des symptômes qui y sont corrélés. C’est en faisant apparaître la dimension du manque chez le sujet et la manière dont celui-ci est le support de toute relation que la psychanalyse fait un pas de côté et énonce sa « subversivité ». Le texte Nouveau(x) Genre(s) ne cherche pas à défendre l’idée que la psychanalyse conduirait à une forme de normalisation, ni même qu’elle permettrait l’accession d’un certain bonheur, le bien-être du moi, l’accès à l’âme soeur, ou encore une sexualité épanouie, mails il cherche à dévoiler comment le processus analytique incite le patient à dépasser le versant imaginaire et à entrevoir ce qui structure son inconscient dans son rapport au manque, à sa sexualité et au langage. C’est bien le rapport que l’analysante a au manque et à la question de sa sexualité, qui est l’axe principal de ce texte. Et si ce dernier dévoile une histoire particulière, il défend avant tout la singularité que chaque être entretient dans son rapport à la langue, dans la manière dont celui-ci structure son inconscient et oriente son désir. À une époque où le tous pareil semble prévaloir sur la singularité de chaque être, ou la communication défit le langage, où le capitalisme et la mondialisation nous pousse à entrevoir le bonheur en terme de possession, éradiquant le manque, effaçant la perte, muselant les symptômes ou assimilant au plus vite les deuils, il m’a semblé important de montrer comment à travers un processus analytique, il s’agit de parier sur l’inconscient. Cet inconscient qui, dans la cure analytique, part le biais du transfert, vient au delà de la plainte, dévoiler une autre vérité.. pour plus d’information cliquez ICI

N’hésitez pas à partager l’évènement que vous retrouverez également sur
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